Learning Lines.

Accueil > mai 2008

Calm like you

J'arrive plus à écrire. Ça m'agace très profondément.

Peut-être ai-je tout dit ?

Ce serait absolument insupportable.

Mais il faut reconnaitre que le précédent article solutionne beaucoup de problème et répond à LA question.

Mais non non non. Pas content. J'arrive pas à écrire depuis une semaine je fais que de la merde ça me soule.

C'est peut-être la fin. La fin ?

& J'ai encore faim.

The Last shadow Puppets - Calm Like You

All he had to say was...
All he had to say was Goodbye.

Almond


Life is hard mi amor c'est la vie...

« Nous vivons dans la chaleur de l'été et de ces derniers moments. Ces moments à admirer le contraste entre le béton dur que foulent tes mains et la douceur des paroles qu'entendent tes oreilles. Car oui ils partent. Mais tu les précède. Et leur pas ne seront pas perdus, leurs mots ne seront pas... »

Le koliaïdoscope.

Kolia.

This is NO Bridget Jones.

So many skills that make the distinctive.

Are you feelin' ok ?

En fait, pas vraiment. Je masque je couvre je dissimule. Donc non.

Mon frère s'est barré l'autre déprime dans sa sollitude. Ma mère est conséquement mal et mon père me soule. Les uns dépriment et les autres me dépriment.

Sans parler de tout le reste qui va pas, des discussions sur le oui ou non sauter dans l'eau solutionnerait les problèmes. Sur le fait que je vais pas ou peu en cours depuis trois semaines, que je bouffe rien et que je fais plus que de la politique et que même là, j'arrive à faire de la merde. Je m'endors en cours je m'endors par terre je m'endors dans le bus. Donc non, ça va pas terrible. Et arrêter ne solutionnerait rien, au contraire !

This is no, Bridget Jones.

Tell the fuck what's going on, dude !

J'en ai marre. Ça résume bien. Tout s'écroule et je m'échappe. Attitude logique ? Certainement.

This is another song about...

The Wombats - Kill the Director



Il est parfois bon de se laisser dériver.

C'est même essentiel. Cibler le bon moment de la vie propre au bonheur. Et simplement...laisser faire... Tout est doux et délicat, dans ce monde auquel tu ne touches pas. Cherche à nouveau ton but. Tu ne trouveras rien de plus qu'une absurde raison de vivre concrète. Le bonheur est absurde. Le bonheur est un soleil bleu. La recherche, encore un de ces vains mots qui cachent le monde. Arrête et regarde. Tu verras mieux. Je ne vis pour ma part dans le monde que pour mieux le fuir. La fuite est là. La fuite est ta seule stabilité et tu le sais. Alors, quelle différence entre fuir et se laisser dériver ? Tu ne sais pas ? C'est pourtant simple.

Elle est là.



Sable.

C'est vrai.

She said what ?

Et donc il allait mourir.

Enfin, c'était la suite logique. Assis en tailleur, les mains menotées, elles-mêmes prises dans une barre en fonte verticale, solidement accrochée aux fondations de la cave. Une cave, oui une cave humide et sombre, pleine de bestioles, comme partout d'ailleurs, sous ce climat. Il n'essaya pas de passer ses mains à travers les menottes, ça ne fonctionne que dans les films. Il se contenta de sourire et de s'appuyer bien droit, en collant son échine au métal froid. Une porte grinça, puis un athlétique jeune homme descendit les escaliers en prenant bien soin de sauter par dessus les marches défoncées. Le nouvel arrivant sortit de sa poche un paquet de clopes rouges caractéristiques. Des clopes de Guinée, deluxe. Ce qui signifie qu'il y a seulement vingt fois plus de matières cancérigènes que dans le reste du monde. Seulement. Il en alluma une, et la tendit au prisonnier, qui laissa aussitôt s'échapper une bouffée de fumée de gratitude, tout sourire.

Le problème, pensa-t-il, quand on arrive à toucher les plus hautes sphères du pouvoir, c'est la descente. Surtout l'odeur. La cave puait l'eau croupie. La prétention s'écrivait sur son visage.

Comment s'était-il retrouvé là ? Ou plus précisement, comment s'était-t-il retrouvé dans cette situation ?

Bah, quelle importance, il allait mourir de toute façon.

On pouvait entendre, venant de la pièce au-dessus, des rythmes de jazz qui reprenaient, quelques peu étouffés par la distance.

La soirée commençait.



To be continued...



Quantic - Tropidelico

I don't think SO.

Le bruit de ses chaussures qui s'entrechoquaient résonnait dans le vide. C'était devenu tellement présent. Ce besoin de fuir. Il n'en était pas conscient jusqu'a présent. Puis vint l'évidence. C'était facile. Plus ou moins. Enfin, c'était irréfléchi. Une vague idée, une envie qui te pousse. Il voulait rompre avec tout ce qui faisait qu'il était lui-même jusqu'a présent. Peut-être parce qu'il ne savait pas vraiment qui il était. La voie s'ouvrirait alors pour découvrir sa vraie nature. Peut-être. Peut-être. Alors voyait-il seulement les ombres de la réalité, ou était-il ébloui par les concepts ? Peu importe. Il fallait sortir de la caverne.

Il renonça à sa conscience. Il renonça à réfléchir et laissa les tréfonds de son esprit malade choisir la route pour lui.

C'était facile.

Priscilla Ahn - I don't think so

Wake me up when september ends

Girl, you've been lookin' at him, a little too long, for me to be a friend...
And boy, you've been looking at her a little too short, for me to be yours...

I think I should go.