Winter comes and the wind blow colder.
par Kolia, vendredi 26 décembre 2008 à 03:07 | General
Hell of it.
The days are long and the nights are frightening.
Nothing matters anyway.
Phantom Of The Paradise - The Hell Of It

par Kolia, vendredi 26 décembre 2008 à 03:07 | General
Hell of it.
The days are long and the nights are frightening.
Nothing matters anyway.
Phantom Of The Paradise - The Hell Of It

par Kolia, mercredi 24 décembre 2008 à 19:13 | General
Le jour se couche et la nuit se lève. On pourrait bien dire que ce n'est qu'un renouveau, qu'un énième commencement, ce ne serait rien d'autre qu'un mensonge. Une chose s'empile sur l'autre, et l'ivresse vertigineuse nous gagne graduellement.
Je ne peux que mettre en doute ce qui est acquis, tenter de démêler le vraisemblable du faux-semblant. Chaque affirmation prend des airs de vérité, et chaque pas en avant entraîne son pas en arrière. L'inertie de la pensée, en quelque sorte. Il est alors évidemment difficile d'avancer, tellement l'impression de patauger est grande. Pourtant il n'y a pas de retour en arrière brutal, il n'y a que des avancées kamikazes. Il est facile de croire que l'avancée est grande, avant que celle-ci ne s'effrite sous le poids de ses propres erreurs.
Des théorèmes s'accumulent, comme autant d'affirmations fièrement agitées comme détentrices de la vérité universelle. Il n'en est rien. Pour autant, peut-on, pessimistes, se résigner à dénigrer toute avancée prétextant son absence d'universalité dans le temps ? L'arrogance de certains tient en peu de mots. Des affirmations aux allures de vérités universelles aux raisonnements universalistes il n'y a qu'un pas, l'arrogance, résumant en elle-même ignorance et prétention.
Toute vérité se retrouve dans sa mise en perspectives.
par Kolia, lundi 8 décembre 2008 à 18:20 | General
Je me sens mal. Juste mal. J'ai tant l'impression d'être inconstant, d'être en train de m'écouter. Je me suis convaincu que j'allais bien, que mes symptômes étaient communs au reste du monde, que je ne ferais que me victimiser en me plaignant. Peut-être ai-je eu tort ? Peut-être que oui, j'ai effectivement des problèmes, moi aussi. Et je me sens mal, j'ai mal au crâne et j'ai l'esprit qui fourmille de pensées fourmillantes. Je suis seul et les réponses que j'apporte à mes questions ne répondent pas à mes questions, elles en posent de nouvelles. Il m'arrive souvent de plus en pouvoir, de plus pouvoir toujours essayer de tout faire, de tout concilier comme j'ai toujours essayé de le faire avec plus ou moins de succès. Il m'arrive de perdre pied, de ne plus vouloir, de ne plus rêver à des horizons meilleurs, à des amours chaleureuses. Je voudrais réussir à tout faire. Je voudrais réussir à me lever le matin et à me coucher le soir, je voudrais réussir à ne plus faire ce même constat d'échec qui me scie les jambes toutes les trois semaines. Je voudrais dormir et me reposer, je voudrais que mon sommeil ne soit pas ponctué de gestes violents, je voudrais être en paix, je voudrais être paisible. Je voudrais être aimé pour ce que je suis ou pour ce que je pourrais être. Je voudrais vivre dans un monde meilleur qui ne me rappelle pas sans cesse que de temps en temps je voudrais trouver mon idéal dans la mort.
Pourquoi pourquoi toujours courir après des objectifs qui, un fois atteints, vous rappellent votre échec ?
Kolia, Kolïadospocope,
7 Décembre 2008, 19:54.