Les planches et les portes craquent
Elles distraient mon esprit pillé à sac
Tu n'souriais pas comme ça ces derniers jours
Mais la morosité a gagné ton séjour
Je me suis donné jusqu'a lundi soir. Après mûres réflexions, je ne pense pas le faire. Ce ne serait pas complètement stupide, pas complètement inutile. À vrai dire j'en sais rien, et je ne le saurais jamais. Un point c'est tout. Je peux me lancer dans une analyse plus poussée du peu d'éléments que j'ai en main mais à quoi bon ? Les deux côtés sont trop égaux pour que je puisse prendre une décision unilatérale. Donc non. je ne ferais rien, je passerais à autre chose.
Hocus Pocus la semaine prochaine j'ai bien envie d'y aller le seul problème étant : avec qui ? Anyway, je vais rater garorock, qui a un programme du feu de dieu. (Ma stèle funéraire : « À tout les concerts que j'ai raté. »)
C'est bizarre. Tout ça. Bref. J'ai des textos à écrire, le week-end est fini. Mais ça m'énerve là tout d'suite, j'ai une impression de non-achevé désagréable.
C'est l'inconnue au bonnet beige
Debout face aux voitures
Écoute ce casque qui la protège
Regarde ses jambes à l'aventure.
C'est celle que tu ne reverras pas.
Lou Reed - Sword of Damocles.
« But there are things that we can't know
maybe there's something over there
Some other world that we don't know about
I know you hate that mystic shit
It's just another way of seeing
The Sword of Damocles above your head »
Donc j'ai vaguement décidé d'agir. D'abord un texto, savant mélange de vérité et d'amitié sincère. Ensuite un mail, donc j'y pense depuis longtemps mais je me demande si ça ne serait vraiment pas une mauvaise idée (curieuse tournure que prennent les choses, 's'n'it ?).
Tout ça + cette PUTAIN de chanson (PUTAIN quoi), et aussi que je vais acheter une impression de l'image ci-dessous, ça me démange comme pas possible.
"If you're photographing in color you show the color of their clothes - if you use black and white, you will show the colour of their soul"
« Lo-lee-ta: the tip of the tongue taking a trip of three steps down the palate to tap, at three, on the teeth. »
Je suis en train de faire un patchwork-article. Strange !
Bonnet en laine beige, casque gris posé par dessus. Sac à main marron, jean slim noir, chaussures aspect cuir noires. I'm such inlove, you know. (i mean...)
Pour comprendre il faut profiter de la musique, se laisser enchaîner par les accords, devenir totalement prisonnier et dépendant de la musique. L'état d'esprit.
Dirty Pretty things - Doctors and Dealers
JE SUIS LYCANTHROPE
AND I'M GONNA BITE YOU, MOTHERFUCKER !
« You're a freaky guy, 's'n'it ? » « Obviously, I am. »
par Kolia,
vendredi 21 mars 2008 à 14:00 | General
Ma prof de cm1 m'expliquait que si c'était le bazar dans mon casier, c'était le bazar dans ma tête.
Mon inbox gmail contient 84 mails très exactement, mon bureau est recouvert de sacs plastiques, de cds, de médicaments, de cables, de livres, de feuilles, de restes de nourriture, d'outils, de trousses, de clés, cahiers iPod téléphone. Don't you think ?
J'aime découvrir de la musique comme je n'aime pas stagner. Or je stagne. J'ai l'impression de rater des choses. Je veux découvrir, connaître encore et toujours plus, pouvoir reconaître et distinguer cette hymne connu qui charme mes oreilles et hypnotise mon esprit. J'adore ça.
Elles sont apparues dans ma vie emplie de lubies & autres névroses. Et elles sont parties. Tout en restant. C'est incroyable que j'ai pu être autant marqué par si peu, en apparence. De multiples détails me remémorent sans cesse ma connerie.
Car l'on oublie la faiblesse qui vous pousse à vous accrocher aux autres. Car on vit des autres. Et la plus grande, la plus lancinante, la plus flagrante douleur n'est-elle pas de les perdre ?
J'ai vu Da Silva en concert. (et pas toi.) (donc : moi > toi) (CQFD) (!)
Samedi 23 mars. 4h16
Les idées fusent dans ma tête tandis que je cherche ce carnet.
Expression de la sensibilité n° ...?
Maybe the only thing respectable is "lyrism", soit l'expression des sentiments. Se mettre à nu, accepter le regard d'autrui sur sa propre recherche, la recherche de soi-même.(Note : pas vraiment "la seule" chose respectable, seulement une)
La douce froideur de la nuit caresse mes orteils, tout en mélancolie. :)
(Je me sens de plus en plus seul, bien qu'étant (partiellement) (très bien) entouré.)
« Même si mes pas ne sont plus ceux d'autrefois, je vais de travers »
« Du courage... »
Les notes de Da Silva emplissent mon esprit contrarié. Je fais une sorte d'impro rédactrice assez misérable. Serais-je incapable de ne pas choisir mes mots ?
YOU'RE FUCKIN' INSANE !
Ha-Haa, ha-ha-ha-ha-haa.
(bisbisbisbisbis)
(ter ?)
Jeter la clé,
Ne plus jamais,
revenir...
(step after step)
Mais je ne suis pas Bukowski.
....:......
. ... :. .:
Assis en tailleur sur son canapé déplié, il tournait les pages d'un petit carnet noir, posé sur sa couette, uniquement éclairé par une lumière éblouissante. Il écrivait. Les pensées du moment, ressassées durant la soirée, durant la journée.
Il ne savait pas quand cela avait commencé. Ou plutôt quand est-ce que ça avait repris. (ça ne le quittait jamais vraiment).
Il était tiraillé entre Son Idéal, son passé, ses erreurs plutôt ; et sa mélancolie qui se nourissait de la moindre charogne chimérique. N'est-ce pas terrible de lutter perpetuellement contre quelquechose que l'on croit faux, mais qui revient sans cesse ?
Peut-être, tout le problème résidant dans ces deux mots.
C'est une mauvaise journée. Je suis malade. Il fait froid.
Je commence à croire en l'idée d'une certaine forme de don. La poésie, c'est fait pour moi ? (je ne serais donc pas gifted for poetry ?)
C'était une mauvaise nuit. Des rêves bizarres dans le peu de temps où j'ai dormi.
Je suis plus ou moins devenu responsable des mes actes. Je peux plus mettre grand chose sur le dos du manque de maturité, des erreurs de jeunesse. (on va dire).
Serais-je alors maître de ce que je suis ?
J'ai un peu du mal à écrire. Déjà je prend plus trop le temps, et, lien de cause à effet ou non, j'ai l'impression d'écrire de la merde.
Le papillon posé sur ta main
Tu regardais dans le lointain
Les yeux rougis le visage humide
Es-tu humain ?
par Kolia,
mercredi 12 mars 2008 à 17:20 | General
Je me prélasse et je m'étend quelque peu. J'ai un devoir de français àfaireabsolument avant la fin d'la semaine.
Je suis assez peu inspiré ces derniers temps.
J'écoute Mademoiselle K. Que j'aime de plus en plus. Dire que je l'ai raté à la fête de l'huma. (y'avait trop de soleil pour s'arrêter).
« Putain la vie c'est court et en plus après on meurt ! »
Je pense à d'autres chose. Mon univers se déploie et prend toute l'amplitude possible.
De toute façon je suis un amant post-MLF.
Et je suis très inspiré pour dire des conneries.
Je serais même capable de disserter sur l'avenir des sachets de calamar frit dans les Carrefour de Ninji-Novgorod. Ou encore la diminution de la population des furets aux alentours des agglomérations du Wyoming. Et l'eau goût javel à Camberra.
Stop ! Ou... encore ?
Revenons en à mon sujet de préoccupation principal.
Et ça me vexe !
Ça va assez bien en ce moment. Je veux dire que je me sens bien. Conjoncturel ?
Comme tout, indeed.
2008 comble les lacunes de 2007. Ainsi donc disparait l'espoir et renaît le désinteressement. (du moins en apparence).
Profite un peu mon vieux, fais pas cette tête ! C'est pas toujours très clair, mais qui a dit qu'c'était pas dur ?
En fait. Ca se fait plus ou moins naturellement selon les cas. Ruminer ses pensées et réduire la discussion à sa conscience fait prendre de mauvaises décisions. Rien que le fait d'essayer d'expliquer quelquechose à quelqu'un permet, en cherchant les mots, en cherchant finalement le sens d'une pensée assez confuse ; d'affiner sa décision, de ne pas oublier de voir tout le tableau et pas seulement des petits bouts. C'est un peu à ça que sert ce blog. Expression. Mais c'est insuffisant. « On vit des autres. »
So. Ca m'agace & ça m'énerve. Tout. N'importe quoi. Plus ou moins. Je sais pas pourquoi je suis comme ça. J'ai des doutes sur la vraisemblance de ce que je ressens. Je peux pas m'empêcher de toujours mettre en abîme. Et si c'était faux ? Et si, en vérité, je ne ressentais rien ? Alors... pourquoi je suis si mal, là ? Demain soir ?
Je pars mercredi pour Paris.
Pour voir Ariane et compagnie.
J'espère ne pas rater le train.
Hé ! Je n'ai pas perdu la main.
:)
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement ; et les mots pour le dire viennent aisément.
[...]
Certains m'admirent. Assez étrange. Peut être cause de ma fausse prétention.
Quelqu'un a-t-il déjà essayé de prononcer "Je t'aime" en formule interrogative ?
Moi non plus. Dit-il en regardant en l'air innocemment.
Picture & music soon.
[...] Tout et n'importe quoi se tenant par la main [...]
C'était assez excellentissime même si ambiance pourrie dès le premier jour (le cannabis cay mal ouh). Mais sinon ça m'a pas affecté des masses donc contrairement aux autres j'ai bien profité, 'faut dire aussi que j'ai pu sortir un peu le soir avec Charles & Alex. :)
Sinon quelques confusions, I hope ça en restera là, mais me connaissant j'ai des doutes.
J'ai rencontré des américains aussi xD. Avec deux bouteilles de vin marque carrefour, bues directement au goulot. Ils voulaient faire venir un strip-teaser, j'aurais du rester à Barcelone rien que pour ça. Ç'aurait été jouable si j'avais pas dépensé toute ma thune en fringue. Je suis parti avec 120 euros, il me reste 1€34.
Moi j'dis respect !
J'ai même trouvé un pull à -92%.
Pour en venir aux faits, cette ville est géniale. On s'y sent comme chez soi. Au bout de deux jours je savais me répérer dans le barrio gottic. Et puis, on est dépaysé, forcément, mais... enfin on a quand même l'impression d'être chez soi... c'est assez étrange mais très plaisant !
Cette ville est géniale. (sauf que j'ai dépensé 10€ de crédit en seulement 6 appels)